Happening « 2027 - Mémoires d’un dos argenté ». L’image, portée par un scénario original et une mise en scène audacieuse, est un véhicule d’idées efficace pour percuter les esprits, et provoquer le débat.

En un quart de siècle, cette chasse criminelle et illégale orchestrée par le gouvernement japonais a couté la vie à 15 000 baleines.

L’arche Artivist

Créer et interpeller

Dans « Artivisme », il y a…

L’artivisme illustre une nouvelle façon de militer. Peindre ses rêves sur les murs, photographier ses revendications, mettre en scène ses convictions… L’artivisme n’est pas une faute de frappe, mais bien une déclinaison de l’activisme, dans laquelle l’art, dans toutes ses expressions, devient le moyen utilisé pour militer.
Ce décloisonnement de deux univers étrangers engendre une descendance surprenante et colorée, et fait naître continuellement de nouvelles idées. Les mises en scène dérangeantes dénonçant les excès de la société de consommation, les performances artistiques et les happenings s’inscrivent dans cette mouvance.
Les premières apparitions de l’artivisme remontent aux années 1990. Il s’agit des dessins au pochoir et graffitis-détournement de Banksy, des photos de nus compilés dans les rues de Brooklyn signées Spencer Tunick, ou encore des performances sulfureuses du plasticien sud-africain Steven Cohen.

Aux antipodes de la routine protestataire

Dans l’artivisme, la culture revêt une portée politique. Ce ne sont plus les discours et les tracts, mais la créativité et l’originalité, qui sont au service des idées. Parce qu’il se veut gratuit et accessible à tous, l’artivisme prend place en pleine rue, dans les lieux publics et les festivals. Entre parodie et provocation, le message passe, le temps d’une action non violente de résistance culturelle…

Le Street art n’a pas de frontières. En témoignent ces affiches, collages et pochoirs réalisés à New York par Gilles Martin pour sensibiliser le grand public sur la disparition des grands singes. Découvrez le portfolio de ses dernières créations collées sur les murs de Brooklyn et de Manhattan.

Voir le portfolio

Sortir la photographie animalière de son cadre

Comparée au livre, ou à la presse magazine, une exposition photographique est à mon sens l’espace de création qui offre aux photographes la plus grande liberté d’expression. Pourtant, son mode de présentation n’a pas beaucoup évolué, et les images exposées sortent rarement de leur cadre, si j’ose dire. Sur la forme, le plaisir de découvrir de superbes photographies est là, même si souvent, elles restent figées dans des scénographies stéréotypées, trop conformistes. Et sur le fond, concepts et prise de risque artistique restent des exceptions… Alors, quelles scénographies, quels concepts réinventer pour insuffler à l’image de nature d’avantage de profondeur et l’animer d’un message engagé assez puissant pour interpeller le grand public sur les problèmes environnementaux ?

La réponse est peut-être dans l’artivisme...

« En art, la révolte s’achève et se perpétue dans la vraie création, non dans la critique ou le commentaire. La révolution, de son côté, ne peut s’affirmer que dans une civilisation, non dans la terreur ou la tyrannie. Les deux questions, que pose désormais notre temps à une société dans l’impasse : la création est-elle possible, la révolution est-elle possible, n’en font qu’une, qui concerne la renaissance d’une civilisation. »
Albert Camus - L’Homme révolté - Éditions Gallimard, 1951

Une pétition contre la chasse à la baleine en antarctique

En janvier 2016, plusieurs baleiniers japonais (un vaisseau mère plus trois navires de soutient, en tout 160 hommes d’équipage) sont arrivés en Antarctique pour reprendre la chasse illégale à la baleine. Sommé de renoncer à la pêche aux cétacés en mars 2014, après une décision de la Cour internationale de justice, le Japon est soupçonné depuis des années de détourner à des fins commerciales une activité présentée comme étant « scientifique »… Malgré le moratoire international, qui interdit la chasse à la baleine depuis 1986, le Japon aurait ainsi exterminé quelques 15 000 cétacés entre 1987 et 2012, principalement dans l’océan Austral.  Selon le quotidien Le Monde, « le nouveau programme soumis à la Commission baleinière internationale prévoit de capturer 3 996 petits rorquals en Antarctique dans les douze prochaines années, soit 333 par saison, contre environ 900 dans le cadre du précédent programme condamné ».

Des massacres inutiles

La consommation de viande de baleine a certes une longue histoire au Japon, qui a bénéficié de son apport salutaire en protéines après la Seconde Guerre mondiale. Mais elle est devenue anecdotique, à tel point que les stocks surgelés sont écoulés à perte aux enchères et revendus au rabais aux écoles, aux hôpitaux…
Refusant les observateurs indépendants à bord de ses baleiniers, le gouvernement continue néanmoins à défendre cette tradition millénaire et achète le soutien de petits pays au sein de la Commission baleinière internationale. Les agences de pêche nipponnes font pression pour continuer à bénéficier des crédits des programmes de chasse. Selon certaines sources associatives, certains fonds destinés à la reconstruction post-tsunami auraient même été détournés au profit de la chasse à la baleine.

Street art
Cette peinture au pochoir sur tirage d’art éditée en série limitée, est également déclinée en affiches destinées au street art.
Photographie et pochoir réalisés par Gilles Martin

Ne restez pas indifférents ! faites entendre votre voix pour faire interdire définitivement la chasse à la baleine.

Signez la pétition !

Nous demandons l’arrêt total de la chasse à la baleine par le Japon.

Merci pour votre engagement !

Faites suivre cette pétition à vos amis.
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